Plusieurs propositions de collaborations avec le centre d’art, à vocation professionnelle, sont offertes aux étudiants sous la forme de stages de 1 à 3 mois donnant lieu à gratifications :

La régie des expositions : montages et démontages
Sous la responsabilité du régisseur, des étudiants assistent les artistes dans la production des œuvres et participent aux divers travaux d’accrochage et de montage/démontage, ce qui leur permet autant d’enrichir leurs connaissances artistiques que d’acquérir de nouveaux savoir-faire techniques.

Conditions de sécurité :
– Sécurité électrique, fonction d’une armoire et des disjoncteurs différentiels, câbles et fils au sol, puissances possibles suivant l’ampérage, séparation des circuits prises et lumières.
-Les protections diverses et leur emploi : lunettes, masques, gants, chaussures, combinaisons.
-Sécurisation, ouverture et fermeture des salles, utilisation des clés et des alarmes.
-Normes concernant l’emploi des échelles, plateformes et échafaudages.
-Libération permanente des différentes issues, portes, accès, croisements, escaliers.
-Balisage des zones ponctuellement encombrées pour des raisons techniques.
-Nettoyage en fin de journée.

Organisation globale et travail sur le chantier :
-Ponctualité exigée pour la constitution des équipes et la répartition du travail le matin.
-Explication des tâches, démonstration du maniement des outils appropriés.
-Modification et aménagement des lieux : démolition et construction de cloisons, création d’ouvertures en fonction du projet, peinture.
-Si nécessaire, traitement acoustique des murs, sols et plafonds (tissu tendu, moquette, rideau acoustique, laine de roche).
-Rangement des outils et nettoyage du chantier en fin de journée.
-Préparation de la journée du lendemain.

Travail avec les œuvres :
-Présentation du projet d’exposition et de son emprise sur le lieu.
-Préparation d’une aire de tri des caisses arrivant avec les œuvres puis des emplacements attribués (nettoyage, protection, dégagement des accès).
-Déchargement des camions (utilisation des hayons hydrauliques, chariots, diables, sangles, etc.), maniement des caisses (postures et gestes adaptés).
-Ouverture, prises de vues et notes décrivant chaque emballages.
-Utilisation des gants et papiers techniques pour la manipulation de l’œuvre.
-Constat d’arrivée avec photos, croquis et prise de notes.
-Accrochage des œuvres : examen des fixations existantes ou à créer sur l’oeuvre suivant sa nature.
Examen du mur (placo, béton, bois, plâtre) : crochets et chevilles adaptés, résistance au poids et normes de sécurité, démonstration des différentes mises en œuvre.

Production :
De nombreux projets sont entièrement réalisés sur place, ils génèrent une collaboration étroite entre artistes et étudiants-assistants, si possible de la conception à la réalisation finale.

Éclairage de l’exposition :
-Les différentes sources lumineuses et leur température : lumière naturelle, néons, halogènes, leds.
-Choix en fonction de la salle et de la nature de l’œuvre.

La médiation
Sous la responsabilité du service des publics, des étudiants participent à l’accueil des visiteurs des expositions en tant que médiateurs, animent les Rendez-vous point de vue offrant un éclairage sur une sélection d’œuvres de leurs choix parmi celles présentées.
Engager et nourrir un échange avec des publics d’horizons très divers, construire et adapter un commentaire, convoquer et articuler des champs de références multiples sont autant de compétences que l’expérience de la médiation permet de développer.
En amont, les médiateurs bénéficient d’une formation et de rencontres privilégiées avec les artistes et les commissaires d’expositions.
Régulièrement des collaborations avec les artistes impliquent les médiateurs pour l’invention et l’activation de dispositifs de médiation spécifiques à une exposition (avec Eva Barto pour : to set property on fire ; avec Sébastien Rémy & Cyril Verdé pour ACME ; Grégory Castéra, Franck Leibovici et Yaël Kréplak pour des récits ordinaires ; Åbäke pour L’Institut des archives sauvages ; The Bells Angels (Julien Sirjacq et Simon Bernheim) pour Le temps de l’écoute ; Joris Lacoste et Grégory Castéra pour Double Bind / Arrêtez d’essayer de me comprendre !.)